Le Sang du Dragon

Auteur : Philippe Halvick
Catégorie : Fantastique
Pages : 306
Parution juin : 2012

Résumé

Pas facile de se réinsérer lorsqu'on a fait carrière de voyou. Quant à vivre de sa peinture, c'est sans doute un noble rêve mais un rêve quand même et, en plus, qui coûte cher : les salles d'exposition, c'est pas donné.
C'est dire que l'histoire démarre déjà mal pour notre héros arrivé au terme de ses économies mal-acquises.
Et, parce qu'une histoire qui démarre mal ne peut qu'empirer, voilà que la tentation se présente sous les traits bonasses d'une vieille crapule de ses connaissances. Il suffirait, après tout, d'un bien petit casse sans risque pour se renflouer. Pas deux. Un seul ! 
Il est clair que ce pauvre Ryu Bakkara a bien peu de chances de ne pas céder, surtout avec la remise d'une avance non négligeable. Il est vrai que voler le Sang du dragon, un rubis rare entouré d'une prestigieuse légende, dans un petit musée mal protégé, c'est une plaisanterie pour lui. 
La plaisanterie est déjà moins drôle quand d'autres escrocs se trouvent sur les lieux, bien décidés à récupérer l'objet et sans états d'âme sur la valeur de la vie humaine, eux. 
Par chance, va savoir pourquoi, un chien secourable se trouvait sur place. Seulement,dans l'échauffourée, le Sang du dragon a été perdu. 
Que ledit chien soit un loup-garou est un détail. De ces détails sur lesquels se fondent les complicités bien comprises. 
Pas un luxe, donc, si l'on considère que Ryu ne peut compter que sur une unique amie, Abby, receleuse et tireuse d'élite, aussi rose qu'un bonbon anglais mais pleine de ressources cependant. 
Un quatrième membre, des plus improbables, va cependant se joindre au trio. Une vampire à tendance dépressive. Qui sait pourquoi mais, en tout cas, elle ne va pas être de trop. 
C'est là la fine équipe qui va se trouver face à des escrocs, des tueurs, d'autres vampires, d'autres loups-garous et une redoutable sorcière. 
Bref, une histoire loufoque que l'auteur nous bâtit, comme à son habitude, autour un héros un peu naïf, un peu malchanceux qui ne s'en tire guère que parce qu'un hasard facétieux lui tient lieu de main secourable. Sans doute, parce qu'il est juste que les bons soient récompensés et les méchants punis. 
Rien de littéraire. Pas de prise de tête, juste le plaisir de s'amuser sans y penser le temps d'un après-midi à la plage. Lecture bien utile donc aux neurones surchargés.